Naypyidaw : une cité fantôme, sans doute destinée à loger l’élite après le chaos

Allons-y...

Connaissez-vous Naypyidaw  ? Capitale de la Birmanie depuis 2005 avec une superficie de 7046 km² (plus de 3 fois Paris et sa banlieue), elle est pourtant complètement déserte malgré que les autorités affirment qu’il y aurait un million d’habitants. De plus : son coût exorbitant pour un pays pauvre (3 à 4,5 Milliards de dollars).
Voici ce qu’on peut lire à son sujet (Wikipédia) :
Déplacement de la capitale
« La junte au pouvoir a décrété Naypyidaw nouvelle capitale du pays le 7 novembre 2005. La totalité des ministères était présente dans la nouvelle capitale au printemps 2006.
Une des raisons officielles invoquées pour le déplacement de la capitale est que Naypyidaw est plus centrale que Rangoon ce qui permet à la population d’y accéder plus facilement.
Cependant, selon l’agence nationale d’information suisse ATS, ce déplacement serait un moyen de mieux protéger l’administration et le pouvoir politique d’une éventuelle invasion.
En effet, Rangoon se situant dans le delta de l’Irrawaddy, elle est par conséquent très accessible par voie maritime. Les États-Unis étant très critiques vis-à-vis de la junte, cette dernière envisageait un scénario tel que celui de l’invasion de l’Irak.
D’autres supputent que Naypyidaw était choisie pour des raisons de sécurité et de stabilité intérieures : les grandes artères (autoroutes à dix voies) et la faible population permettraient une répression plus facile en cas de troubles.Afficher l'image d'origine
Naypyidaw se situe aussi à proximité des minorités Shan, Chin et Karen : cette proximité pourrait avoir un effet stabilisant et autoritaire sur elles, renforçant son contrôle sur leurs groupes armés.
La ville abrite de nombreux chantiers de construction : nouveaux immeubles gouvernementaux, regroupés selon un code couleur, et appartements pour leurs employés, mais beaucoup ont encore refusé d’amener leur famille puisque les infrastructures ne sont pas encore satisfaisantes (il n’y a que peu de restaurants et de magasins, les transports publics sont quasi inexistants, sans compter l’absence des installations téléphoniques).
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Naypyidaw n’a pas été conçue comme une ville, mais comme une agglomération désincarnée. Une superficie de 7 046 km2, soit plus de trois fois Paris et sa banlieue, pas decentre-ville, mais une juxtaposition de zones : celle des ministères, celle des hôtels construits sur des terrains vendus à des sociétés privées, celle des cités-dortoirs des fonctionnaires (les logements sont attribués en fonction du grade et de la situation du fonctionnaire), celle des ouvriers ou encore de l’armée.
Le quartier des chefs militaires est le plus inaccessible. Pour achever de dérouter les éventuels visiteurs, on y maintient une absence totale de signalétique routière.
On peut voir dans Naypyidaw la réplique grandeur nature d’un temple de 99 mètres de haut, entièrement doré à la feuille. Le quartier de Zabuthri abrite un musée de pierres précieuses.
Pagode Uppatasanti.

On y trouve saphirs, rubis et jades, ainsi que la plus grosse perle de culture de Birmanie. Les infrastructures sportives ne sont pas en reste puisque deux stades de 30 000 places sont également présents.


Siège du Parlement de la Birmanie à Naypyidaw, entourée d’une douve, interdite aux journalistes et seulement accessibles par trois ponts selon France 2
Il a été aménagé en 2008 un jardin zoologique. Non loin du zoo, le National Land Marks Garden expose en miniature les répliques de monuments des différentes régions du pays. Enfin plusieurs golfs à la pelouse impeccablement entretenue ont été prévus. »

Histoire
« Pour faire naître la ville dans cette zone tropicale, il a fallu déboiser entièrement une forêt de tecks, dont certains arbres atteignaient trente mètres de haut.
Pendant l’occupation japonaise lors de la Seconde Guerre mondiale, le général Aung San fit de Pyinmana son quartier général pour la résistance (Burma Independence Army, BIA). Après l’assassinat d’Aung San et l’indépendance en 1948, la ville fut ensuite le centre de la guérilla communiste de Thakin Than Tun. La zone est restée fortement militarisée.
La cité cache mal sa vocation militaire. « Il existe, au sein de Naypyidaw, une autre ville, celle-là vouée à l’armée, même si elle n’a pas d’existence officielle, explique le spécialiste Guy Lubeigt. La falaise granitique de la zone militaire a été percée de tunnels, des centaines selon la rumeur, avec l’aide d’ingénieurs nord-coréens.
Les plus vastes seraient des dépôts pour l’équipement de l’infanterie et du matériel de guerre roulant ». En 2010, face aux soupçons de la communauté internationale, le ministre des Affaires étrangères niait toute « intention de devenir une puissance nucléaire ».
« Mais ces tunnels pourraient servir au stockage d’engins offensifs tels que des fusées aux charges non explicitées, poursuit le chercheur du CNRS. On parle d’un vaste centre de commandement souterrain qui, équipé de câbles optiques assurerait la liaison avec les commandements régionaux. D’autres disent que cela relève du fantasme ».
Dans sa conception, Naypyidaw n’est pas précisément une ville, plutôt une série de zones isolées les unes des autres, dispersées sur une aire environ soixante-dix fois plus grande que Paris intra-muros.
Les ministères sont répartis à de larges intervalles et accessibles uniquement par des routes sous haute surveillance. La zone militaire constitue une bulle dans la bulle, interdite à tous sauf aux plus hauts gradés et, paraît-t-il, creusée de bunkers souterrains.
La nouvelle capitale peut sembler dénuée de charme. Mais, pour ses dirigeants méfiants envers leur propre peuple, elle tient du chef-d’œuvre d’urbanisation défensive. »
Regardez l’étonnant reportage de France 2 à Naypydaw :

Je vous invite à regarder la vidéo d’Éric Enipél à ce sujet :
https://www.facebook.com/eric.lepine.73/videos/10153513605673145/
[MAJ] Et de jeter un oeil à ce lien :
http://www.happy-world.com/fr/naypyidaw/
Image tirée du lien ajouté en MAJ
Conclusion :
Si tout comme moi vous avez visionné le reportage de France 2 et que vous ayez un minimum de connaissances sur la réalité actuelle au niveau mondial sur le plan économique, géopolitique et la finalisation espérée du N.O.W, il apparaît évidemment que cette cité fait partie des endroits (connus des chercheurs) destinés à accueillir l’élite en attendant que le chaos se fasse partout ailleurs.
La citée est en effet luxueuse, pas de centre-ville, il y’a actuellement personnes hormis quelques dizaines de touristes et un rare personnel qui semble souvent gêné pour répondre aux questions des journalistes.
Il est également évidemment pour moi que le financement de cette ville vient de la Cabale. De plus apparemment, les dirigeants de la Birmanie craignaient une invasion type Irak, des accords ont donc été conclus secrètement. Et le pompon si je puis dire, il est même à moitié admis officiellement que les souterrains (Bunkers) en dessous de la ville seraient encore actifs…


On a rien dit...

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